Putain d'empathie. Putain d'êtres humains. Putain de vie.
J'ai le corps qui tremble.
Mon épaule me lance, mais au fond je la sens même pas.
Je m'en fout.
J'ai cru que ça allait simplement redevenir normal.
C'est pas possible. Comment ce serait possible ?
Comment retrouver cette foutue vie après ça.
J'arrive pas. J'accepte pas.
Dans ma tête ça bouge.
Plus vite que prévu.
Pas au bon moment.
J'ai tant à dire dans un silence,
Mais personne pour l'écouter,
Juste la lune qui me lance
que cette vie n'est que vanité.
Je me revois traversant les rue de Marseille, mon sac jeté sur une épaule.
Je me revois, marchant, libre. Je me revois ne même pas savoir ou j'allais dormir, et n'en avoir rien à foutre.
Je me rappelle que la seule chose dont j'ai besoin pour vivre, c'est moi.
Je me revois perché sur ce toit, observant la rue cinq étages plus bas.
Je me revois, rêvant, serein. Je me revois ne même pas savoir ce que je faisais là, et n'en avoir rien à foutre.
Je me rappelle que la seule chose dont j'ai besoin pour Vivre, c'est ça.
Et aujourd'hui je me vois. Seul, oscillant entre mes cours et mon écran.
Je me vois, en tailleurs sur mon lit. Entouré de toutes ces choses qui sont miennes et dont je n'ai rien à foutre.
Je me rappelle que tout ce que je déteste, c'est cette vie.
Même après tout ce que j'ai fait pour la rendre supportable.
Même après tout ce que j'ai pris pour des étoiles et qui n'était que des lucioles.
J'ai envie de vomir. Et mon corps tremble.
Je crois qu'il va être temps.
J'ai trop attendu.
Maintenant je bouge.
Un soir je me suis fait la bête réflexion que publier des avis par ci par là sur des forums, des commentaires, ou autres, n'avait pas une très grande visibilité. Même si mon facebook est consulté régulièrement, le ciblage y est assez limité, c'est donc à ce moment là que j'ai décidé de créer ce blog. Ici irons toutes mes réflexions, mes productions, mes découvertes, que je juge cohérente avec moi, et qui souvent ne trouvent pas leur place ailleurs.
head
06 mars 2013
04 mars 2013
Du pain et des jeux ?
Donnez Leur Du Pain Et Des Jeux
"Panem et circenses"
Du pain et des jeux
et le peuple sera content,
il suivra aveuglément
les lois des seigneurs dieux.
Le peuple est-il content ?
Assurément,
il ne montre pas ses dents,
il aurait honte,
elles sont pourries.
Du pain il en a partout,
sous toutes ses formes,
pour tous les goûts.
Souvent même, il n’est plus à ses goûts
et il faut en faire des cendres
qui rempliront les déserts
au lieu de les nourrir.
"Déjà, dans L'Empire Romain, le poète Juvénal disait que pour gouverner, il fallait donner au peuple "pain et Jeux". Ainsi, le peuple pouvait se nourrir et se divertir. On assistait alors à une Paix sociale mettant ainsi le peuple hors du jeu politique, et évitant conflits, révoltes, soulèvements.
Aujourd'hui, dans notre société actuelle, on assiste à peu de chose près au même cas de figure. Les divertissements sportifs (coupe du monde de football, rugby...), les divertissements télévisés (émissions, jeux, téléréalité...) remplacent cette fausse aux lions.
De la même façon, les jeux vidéo, Internet et les réseaux sociaux virtuels occupent et distraient les esprits ; ils peuvent être comparés aux jeux des Romains, dans le but de calmer les peuples.
Téléspectateurs comme internautes, figés et hypnotisés devant leur écran, sont ainsi loin de la réalité politique, de la misère, de la corruption, du jeu de pouvoir. Consommation, marketing, propagande, et sur-médiatisation alimentent leur plaisirs fictifs, créant ainsi une société de spectacle. Pire encore, ces nouveaux moyens de communications endorment cette société de spectacle qui réclame elle-même davantage de distractions."
Trouvé sur http://cybercommunication.over-blog.com
Life is so fucking simple.
Un sms.
Une discussion.
Un post.
Un rêve.
Une rencontre.
Une famille.
'thanks
Une discussion.
Un post.
Un rêve.
Une rencontre.
Une famille.
'thanks
17 février 2013
Wrong Way.
Il faut penser à faire demi-tour quand on se rend compte qu'on s'est trompé de chemin.
Même si c'est difficile de s'imaginer repartir de quelque chose qu'on ne peut s'empêcher de considérer comme inférieur.
Même si c'est difficile de s'imaginer repartir de quelque chose qu'on ne peut s'empêcher de considérer comme inférieur.
05 février 2013
Society, you're a crazy breed.
De tout temps, depuis le début de l'humanité, il y a une chose qui n'a guère changé. Le comportement de l'homme vis-à-vis de son environnement. L'homme a toujours fait en sorte d'adapter son environnement à ses besoin. Au début, l'homme aménagea des grottes. Il construit des abris, des cabanes, des maisons, des châteaux, des immeubles. Il fit du feu, il le dompta, il apprit à fabriquer des bougies, il découvrit l'électricité, il en fit un outil. Il cueilli des baies, découvrit l'agriculture, synthétisa des arômes. Il apprit à chasse, éleva des animaux, les exploita.
Aujourd'hui, l'homme contrôle la nature. Il peut construire des villes dans le désert, peut contrôler jusqu'aux fondements de la matière, est capable de survivre dans l'espace, peut envoyer une information n'importe ou sur terre - et ailleurs - en quelques secondes tout au plus. Mais l'homme, aujourd'hui, a changé. Aujourd'hui, la plus part des hommes n'essayent plus d'adapter leur environnement à leur besoin, ils essayent d'adapter leurs besoins à l’environnement qu'ils ont créé. Pourquoi l'ont il créé, déjà ? N'était-ce pas pour satisfaire leurs besoin ?
L'homme a créé un monde pour se protéger de la nature, et aujourd'hui, il doit se protéger de lui même. J'entends souvent parler de rébellion des robots, des dangers de la science et du progrès, mais tout cela me fait bien rire. L'homme n'a pas besoin de créer de robots tueurs qui se retournent contre lui pour être allé trop loin. L'homme est DÉJÀ allé trop loin. La société humaine s'est déjà retournée contre l'homme. L'homme vit dans un monde dans lequel il doit luter pour vivre. Dans un monde où s'épanouir est synonyme de réussite sociale, d’exploit, alors que ça devrait-être la norme.
Bon, passons. L'homme a juste déplacé le problème.
Mais ce n'est pas juste ça.
Quand il fallait luter pour sa survie, il était simple de savoir quoi faire. Aujourd'hui, la société satisfait les besoins physiologiques, mais ce ne sont pas les seuls besoins de l'homme. L'homme est capable de satisfaire ses autres besoins, en faisant comme il a toujours fait : modifier son environnement. Seulement, l'homme a peur. L'homme a peur qu'en modifiant son environnement, la société, il perde cette satisfaction des besoins physiologiques. Alors plutôt que d'adapter son environnement, l'homme s'adapte, lui, à son environnement. Même s'il ne le satisfait pas. Il préfère s'adapter à un environnement inadapté - environnement qu'il a créé ! - que modifier cet environnement.
Pourquoi ?
Pourquoi ce changement fondamental dans la nature humaine ? Pourquoi les hommes, qui ont toujours fait tout leur possible pour exercer un contrôle sur son environnement, et l'adapter à se besoins et désirs, pourquoi aujourd'hui se retrouve-t-il à s'adapter à l’environnement qui lui ait imposé ?
J'ai cherché des réponses. Je me suis demandé si les gens pensaient simplement que c'était trop difficile de changer les choses.
Puis je me suis dit que c'n'était pas ça. Ce n'était pas non plus facile d'imaginer qu'un jour on pourrait avoir de l'eau courante partout, pourtant c'est le cas. Ce n'était pas facile d'imaginer qu'on pourrait transporter l'information partout dans le monde, pourtant c'est le cas. Ce n'était pas facile d'imaginer qu'un jour l'homme puisse voler dans des machines, pourtant c'est le cas. Alors même si c'n'est pas facile d'imaginer une société meilleure, pourquoi ne serait-ce pas le cas ?
Je cherche. Je vous ferais part de ce que je trouverais.
13 janvier 2013
Paradoxe social #3
Les gens... pourquoi c'est si compliqué ?
Comme dirait l'autre, quand il y en a un ça va, c'est quand il y en a beaucoup que ça devient n'importe quoi...
Comment ? Comment mettre tout le monde d'accord ? Comment aimer quelqu'un qui aime quelqu'un qu'on aime pas ? Comment oublier le mal qui a déjà été fait ? Comment.. tellement d'autres choses...
Les relations humaines sont une immense toile d'araignée. Et je n'en suis qu'un point de croisement parmi tant d'autre.
Et les liens autour de moi s’emmêlent. Pourquoi je pense à ça ? C'est du passé. Tout le monde a oublié, c'est fini. Le mal est fait, et ne sera jamais refait. Alors pourquoi est-ce que j'y pense ENCORE ? FUCK.
Raaaaaaaaaaah. Cette fois je trouve vraiment pas. J'ai cherché. J'ai essayé. J'y arrive pas. Il me manque un élément. Quelque chose m'échappe.
Cherche Mayt, cherche. Ou plutôt non. Arrête de chercher. Oublie le. Range ça dans un tiroir, et attends que le temps passe.
Attends. C'est lâche ça. Tu dois endurer la souffrance, ne pense pas a autre chose. Regarde ta main ! Les premiers savons ont été faits avec les cendres des héros.
Et quoi alors ? Je fais quoi ? Je me mange tout dans la tête, jusqu'à ce que je m'habitue ?
Plutôt que l'amour, l'argent, la gloire, donne-moi la vérité.
Hmm... La vérité. Je crois que sur ce coup, je la déteste cette vérité.
Laisse moi y réfléchir.
05 janvier 2013
Fuck up evreything.
Un père ? Non. Une ombre, toujours là mais jamais présente. Voilà ce qu'il a été. Rien d'autre qu'une présence fade, inutile. Nous rappelant a chaque fois qu'il le pouvait que ma mère était stupide, orgueilleuse, simplement par ce qu'il n'avait pas ce qu'il voulait. Et qu'est-ce qu'il voulait... une belle image, une famille comme dans les séries, ou tout le monde à l'air d'être heureux. À l'air. C'est tout ce qui compte pour lui.
Et le reste ? Une mère ? Une famille ? Je n'ai pas ce que je cherche. Personne ne peut me le donner. J'ai attendu ça de ma mère, j'ai attendu ça de mes amis, j'ai attendu ça du système. Personne. C'est à moi seul de le prendre.
Fuck up evreything. Nothing matters.
Prendre ma vie en main. Maintenant.
Opportunités.
Volonté.
Sagesse.
Pour faire quoi ?
J'ai besoin d'un but.
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