head

head

08 mars 2013

The End.

Je t'aime. Je t'aimais. Je t'ai aimé. Tu es quelqu'un qui compte et qui comptera toujours énormément pour moi.

Chaque instant que j'ai partagé avec toi a été unique et merveilleux. On a eu des hauts et des bas, mais c'était formidable. Tu m'as apporté énormément, et j'aurais aimé que cela dure toujours.
Mais il faut être réaliste, et je n'ai pas envie de te suivre, ni toi de rester à mes côtés. Je ne vois pas comment on peut continuer à s'aimer de cette manière.
Nous allons sans doute devenir amis, peut-être proches, mais le reste n'est plus possible.

Je n'ai pas les mots, comme toi, pour te faire comprendre à quel point je suis heureuse d'avoir fait ce bout de chemin avec toi. Je ne regrette aucun moment passé ensemble, le seul que je pourrais regretter étant notre rencontre, et pourtant non.

J'espère que tu trouveras le bonheur sur la voie que tu te choisis. Je compte bien trouver le mien, même si j'aurais aimé que ce soit avec toi, dans tes bras, partageant la même vie, mais on ne veut pas de la même vie.

Je vais supprimer mon compte ici. Ce sera inutile de me répondre ou autre par là, je ne veux pas avoir la tentation de toujours regarder ce que tu fais. Il faut aller de l'avant, et je ne peux pas vivre avec ta pensée qui me hante.

Tu es la personne la plus... le plus gentil, le plus tendre, le plus exceptionnel et attentionné, courageux, impressionnant, immature parfois, mais amusant, agaçant, intelligent, adorable et génial que j'ai rencontré.

Alors merci, mon amour, mon ami. Mathieu.

Lyloya

Rien à faire. Après tout.

C'est une belle nuit pour faire la guerre
Une belle nuit pour se disputer
Une belle nuit comme toutes les autres d'ailleurs
Certains dorment, d'autre se mélangent
Des corps se cherchent, se dispersent
Beaucoup dépriment, peu s'en remettent
Les bringueurs font la fête

Quoi que l'on dise, quoi que l'on fasse,
Dans n'importe quel état qu'on est
La nuit elle, est toujours belle
Et toujours là pour nous bercer
Quoi que l'on pense, où que l'on soit
Dans n'importe quel état qu'on est
La nuit elle, est toujours belle, toujours belle

Ah ! Mais comme il est beau le jour, Amen
Ah mais qu'il est beau tous les jours, Amen
Il est là pour les mal-aimés, aussi là pour les enculés
Il encaisse, il encaisse

On a beau dire, on a beau faire
Tout ce qu'on peut pour tout gâcher
Mais le jour lui, n'en a rien à faire
Il est si dense et coloré

On a beau rire ou beau pleurer
Se défoncer pour oublier
Mais le jour lui, n'en a rien à faire
Il est si dense et coloré

Il est là pour nous rassurer
Jusque-là tout va bien, Amen
Jusque-là tout va bien, Amen

...

C'est dur.

J'avais tant de rêves. Tant de projets. Tant de choses à t'offrir. Tant d'idées. Tant de choses à vivre.

Et je te dois une boite de chocolat si tu finis d'écrire ton livre.

J'avais pas pleuré depuis 7 ans.

Skyfall.

J'ai ma vie. Je la vis.
Je la partage à ceux qui la vivent avec moi.
Tu as arrêté de la vivre avec moi.
Plus la passion ? Plus l'envie ? Plus quoi ? Je ne sais pas.
Mais tu ne vis plus ta vie avec moi. Ni l'inverse.
Alors on ne partage plus.
C'est comme ça.

Tu veux une relation où je t'aime comme tu entends le mot amour.
Je l'entends.
Tu veux une relation où j’accepte de m'attacher.
Je ne veux pas m'attacher. Pas à toi. Pas à la toi de maintenant.
Peut être que j’accepterais dans d'autres circonstances. Peut être quelqu'un d'autre. Peut-être autrement.
Mais là, non.

J'avais tort. Je vais laisser filer l'amour. Le laisser filer entre mes doigts.
C'est fou je m'étais promis que ça arrive pas. Et c'est de toi que ça vient.
Jamais je ne t'aurais abandonné, si tu m'avais pas demandé de te promettre de pas le faire.
Je pensais que tu le savais.
Mais je peux pas promettre. Pas ça.
Je pensais que tu le savais.

Alors non, non, et non. Le temps me fera changer d'avis, peut-être. Le temps, ou toi.
Mais aujourd'hui c'est fini. Je ne sais pas ce que tu as à redire à ça.
J'ai peur que tu l'accepte sans broncher, ça me ferais mal. J'ai peur que tu refuse, ça me ferait mal.
J'aurais aimé trouvé une solution bien avant. Mais une solution ça se construit à deux.

Je n'ai rien droit de te reprocher, pas plus que tu n'a droit de me reprocher quoi que ce soit.
Et je ne te reproche rien. Du tout.

Peut-être qu'on la trouvera cette solution. Si c'est avant lundi, youpi. Si c'est après, tant pis. Mais c'est fini. Plus d’indécision. Plus de cette foutue situation. C'est fini.
Ça je le savais. Quelques soit nos décisions, ça se jouait forcément là.
Alors il reste quoi ?

Il reste un merci.

Merci pour chaque secondes.
Merci pour chaque mot.
Merci pour chaque geste.
Merci pour chaque sourire.
Merci pour chaque moment de vie partagé.
Merci pour chaque éclat de rire.
Merci pour chaque baiser.
Merci pour chaque câlin.
Merci pour chaque nuit.
Merci pour chaque jour.

Merci pour tout.

Vis ta vie. Suis ta voie.
Soit libre de devenir qui tu veux être.
Je te souhaite tout le bonheur possible.
Soit heureuse.

Je sais pas de combien de temps tu aura besoin.
Mais quitte à couper se lien, autant le faire proprement.
Je veux pas tout déchirer et tout gâcher.
Je veux pas tout détruire.
Je t'aime.
Mais plus comme avant.

Je veux pas tout perdre.
Juste enlever ce qui va pas. Et garder le reste.

06 mars 2013

Life is so fucking complex.

Putain d'empathie. Putain d'êtres humains. Putain de vie.

J'ai le corps qui tremble.
Mon épaule me lance, mais au fond je la sens même pas.
Je m'en fout.
J'ai cru que ça allait simplement redevenir normal.
C'est pas possible. Comment ce serait possible ?

Comment retrouver cette foutue vie après ça.

J'arrive pas. J'accepte pas.

Dans ma tête ça bouge.
Plus vite que prévu.
Pas au bon moment.

J'ai tant à dire dans un silence,
Mais personne pour l'écouter,
Juste la lune qui me lance
que cette vie n'est que vanité.

Je me revois traversant les rue de Marseille, mon sac jeté sur une épaule.
Je me revois, marchant, libre. Je me revois ne même pas savoir ou j'allais dormir, et n'en avoir rien à foutre.
Je me rappelle que la seule chose dont j'ai besoin pour vivre, c'est moi.

Je me revois perché sur ce toit, observant la rue cinq étages plus bas.
Je me revois, rêvant, serein. Je me revois ne même pas savoir ce que je faisais là, et n'en avoir rien à foutre.
Je me rappelle que la seule chose dont j'ai besoin pour Vivre, c'est ça.

Et aujourd'hui je me vois. Seul, oscillant entre mes cours et mon écran.
Je me vois, en tailleurs sur mon lit. Entouré de toutes ces choses qui sont miennes et dont je n'ai rien à foutre.
Je me rappelle que tout ce que je déteste, c'est cette vie.

Même après tout ce que j'ai fait pour la rendre supportable.
Même après tout ce que j'ai pris pour des étoiles et qui n'était que des lucioles.
J'ai envie de vomir. Et mon corps tremble.

Je crois qu'il va être temps.
J'ai trop attendu.
Maintenant je bouge.

04 mars 2013

Du pain et des jeux ?

Donnez Leur Du Pain Et Des Jeux


"Panem et circenses"
Du pain et des jeux
et le peuple sera content,
il suivra aveuglément
les lois des seigneurs dieux.
Le peuple est-il content ?
Assurément,
il ne montre pas ses dents,
il aurait honte,
elles sont pourries.
Du pain il en a partout,
sous toutes ses formes,
pour tous les goûts.
Souvent même, il n’est plus à ses goûts
et il faut en faire des cendres
qui rempliront les déserts
au lieu de les nourrir.


"Déjà, dans L'Empire Romain, le poète Juvénal disait que pour gouverner, il fallait donner au peuple "pain et Jeux". Ainsi, le peuple pouvait se nourrir et se divertir. On assistait alors à une Paix sociale mettant ainsi le peuple hors du jeu politique, et évitant conflits, révoltes, soulèvements.

Aujourd'hui, dans notre société actuelle, on assiste à peu de chose près au même cas de figure. Les divertissements sportifs (coupe du monde de football, rugby...), les divertissements télévisés (émissions, jeux, téléréalité...) remplacent cette fausse aux lions.
De la même façon, les jeux vidéo, Internet et les réseaux sociaux virtuels occupent et distraient les esprits ; ils peuvent être comparés aux jeux des Romains, dans le but de calmer les peuples.

Téléspectateurs comme internautes, figés et hypnotisés devant leur écran, sont ainsi loin de la réalité politique, de la misère, de la corruption, du jeu de pouvoir. Consommation, marketing, propagande, et sur-médiatisation alimentent leur plaisirs fictifs, créant ainsi une société de spectacle. Pire encore, ces nouveaux moyens de communications endorment cette société de spectacle qui réclame elle-même davantage de distractions."

Life is so fucking simple.

Un sms.
Une discussion.
Un post.
Un rêve.
Une rencontre.
Une famille.

'thanks