Rétrospective.
Voilà bientôt deux mois que je suis sur la route, et les kilomètres au compteur s'accumulent.
Commencent à se poser les questions de ce que je vais en retirer.
Dying is trying to fill the void.
Et vivre c'est bien souvent trouver et construire des choses qui comblent le vide sans qu'on s'en rendre compte.
Hum...
Ces dernières semaines ont sonné l'heure de beaucoup de révélations.
J'en ai presque laissé un pessimisme inédit entacher discrètement la toile de mes espoirs.
J'ai besoin de temps pour réorchestrer l'œuvre. Et je suis fatigué.
Fatigué d'être entouré par des enfants gâchés, perdus dans des limbes que j'ai longtemps arpentées, pris dans des toiles que j'ai déjà pris soin de démêler.
"La bêtise, c'est de la paresse"
Errer dans ce monde...
I feel like if everybody's got a problem, like if nobody wants to solve 'em.
...
"You may say I'm a dreamer"
"But I'm not the only one"
I dreamt big.
Maybe I'm alone now.
.
.
.
Flash. Light. Fire. Brilliance.
.
...?
I'm strong enough now, you know?
It's so easy to fall again.
Je n'en ai même pas du l'envie. J'ai appris. J'ai pensé. J'ai grandi. À quoi bon chercher la liberté si c'est pour s'enchainer à elle ? Pourquoi chercher des gens libres et s'enfermer avec eux ?
Mais... C'est dur là-haut. Et si c'était si rare ? Et si c'était... la seule ?
Ce serait du dépit.
Je vais finir par me demander qui de nos deux est l'enfant arrogant.
J'ai tort ?
Je crois que je ne le sais juste pas encore.
Mais est-ce bien grave ? Après tout qu'est-ce que ça change maintenant ?
Les mots manquent pour expliquer ça. J'ai besoin de clairvoyance -et de calme.
Maintenant que j'ai détruit les barrières du monde extérieur je dois apprendre à faire la part des choses en moi.
Rappelle-toi. Nos vies seraient un bal.
Les belles danses sont rares, on l'apprend plus tard.
Un soir je me suis fait la bête réflexion que publier des avis par ci par là sur des forums, des commentaires, ou autres, n'avait pas une très grande visibilité. Même si mon facebook est consulté régulièrement, le ciblage y est assez limité, c'est donc à ce moment là que j'ai décidé de créer ce blog. Ici irons toutes mes réflexions, mes productions, mes découvertes, que je juge cohérente avec moi, et qui souvent ne trouvent pas leur place ailleurs.
head
16 juillet 2015
03 juin 2015
03 avril 2015
Papa Maman #2
Point soulevé 1 : Quelle nécessite pour toi d'en discuter avec ta mère, pourquoi ne pas prendre de la distance de toi-même, et tarissant progressivement les informations sur toi qui parviennent à elle ? Crée un nouveau compte où tu gères tes finances "internes", ne lui raconte pas tout ce que tu fais jour par jour, en somme, acquiert une vie privée qui ne lui appartienne pas. Et dans cette vie, tu pourras te permettre de faire ce que tu veux, sans qu'elle s’immisce, et sans non plus lui cracher au visage puisqu'elle ne le verra simplement pas.
Point soulevé 2 : Divise le problème. Si ça passe pas avec tes deux parents, fais-les un par un. Si ça passe pas tout les sujets à la fois, fait les un par un. L'important c'est de se focaliser sur chaque point, et de le résoudre méthodiquement, en évitant l'habituel contre-argument qui n'en est pas un de ramener en avant la reconnaissance que tu lui dois, etc. Ils doivent considérer chacun de tes arguments, pas les foutre à la poubelle en disant qu'ils ne sont pas pertinents.
Point soulevé 3 : La volonté d'en parler, c'est bien, mais il suffit pas de nommer ou énumérer les problèmes pour que ça aille mieux, il faut travailler dessus à deux ou trois. C'est pas évident, parfois même impossible, mais même dans ces cas là, se mettre d'accord sur "On est pas d'accord" est toujours bien mieux que de ne pas statuer sur le sujet, et rester fermé sur sa position.
Liste des choses à traiter :
- à 18 ans tes parents regardent plus dans ta vie privée, c'est toi qui décide éventuellement d'en parler.
- à 18 ans tes parents surveillent pas tes finances. Ce qui les regarde, à la limite, c'est ce que tu fais de leur argent, mais aucunement du tiens.
- à 18 ans tu demandes des conseils pas des permissions.
Remarque : Pour leur argent, justement, là c'est eux qui ont raison, c'est le leur ils ont leur mot à dire. Part du principe que si tu veux faire un truc sans leur soutient, tu le fais avec ton argent, pas avec le leur. C'est un moyen de te protéger d'un "si tu dépense mon argent comme ça autant que j'arrête de t'en donner', qui ne serait pas bien arrangeant.
Point soulevé 4 : Deux cas possibles (et pas exclusifs) :
- "Moi, maman, j'aime pas que mon fils fasse du stop parce que je m'inquiète pour lui, donc je le menace du peu de ce qui est en mon pouvoir pour tenter de le dissuader, vu qu'il n'écoute pas mes conseils et que j'estime être mon devoir de le protéger même contre son gré."
- "Je maintiens un certain niveau d'autorité, par ce que si je suis plus laxiste, il accentuera la distance avec nous ses parents, et on le verra encore moins que maintenant. Mieux vaut le forcer à être avec nous, à donner des nouvelles, à nous écouter, que de le perdre." (note : Attention, souvent ça ressemble à ça mais c'est finalement pas souvent le cas)
Dans les deux cas cités, le problème est résumable en "Il ne fait pas de lui-même ce que je voudrais qu'il fasse, donc je préfère le forcer que de le laisser ne pas le faire". La seule différence est que dans un cas, c'est pour toi, dans l'autre pour elle. Comme précisé, ça peut (et c'est sûrement) un mélange des deux.
Point soulevé 4bis : Du coup, plus tu t’éloigne de ses attentes explicites, plus elle serre la poigne, par ce qu'elle s'imagine pas que tu puisse donner des nouvelles, être raisonnable et maintenir une relation avec eux de ton plein gré. Du coup, une idée pourrait être, tout en t'éloignant de ce qu'elle demande explicitement, continuer à satisfaire ses demandes implicites. En somme, c'est une façon de la rassurer et regarder sa confiance. Les attentes implicites sont étant savoir que t'es en sécurité et que tu maîtrises ce que tu fais et ne pas les abandonner complètement au profit de ta propre vie. Tout parent veut être proche de son enfant et que celui-ci soit en sécurité, c'est naturel.
Point soulevé 5 : Qu'est-ce qui se passe, concrètement, si tu fais des trucs ? Elle arrête de payer ton loyer, ton permis, tes études ? Ou c'est juste qu'elle te conduira pas en ville avec sa voiture et te fera une remarque irritante de temps en temps ? Par ce que dans le deuxième cas, même si tu n'arrives pas trop à l'admettre, t'en es pas dépendant, donc tu supporter les conséquences, même si elles sont pas des plus agréables. L'irritation peut être un prix à payer pour vivre ta vie, et honnêtement, c'est ridicule par rapport à ce que certains traversent.
Point soulevé 6 : Au sujet du fait que tu essayes de la protéger au maximum (pas de conflit, pas d'attaque), c'est aussi une forme de dépendance. T'es confronté directement aux réactions de ta mère, et par empathie elles te font souffrir, donc ce serait intéressant de t'en détacher pour de vrai, complètement, pendant X temps, juste pour saisir ce que c'est de ne pas l'avoir sous les yeux. Être physiquement séparé de tout lien avec elle pendant un moment, pour tout les deux ce sera bénéfique. Toi tu réalisera deux choses : la tranquillité que ça t'apporte, dans un premier temps, mais aussi le fait que tu n'a pas besoin de savoir comment vas ta mère, tout comme tu exige d'elle qu'elle n'ai pas besoin de savoir comment tu vas. Et de son coté, elle prendra du recul sur ton absence, et donc sur ta présence, qu'elle saura sans doute apprécier à sa juste valeur, particulièrement si en parallèle de cet événement, tu "améliore" les moments que tu passes avec elle, remplaçant les obligations familiales par des moments de partage spontanés, motivés ni par la peur de blesser, ni par celle de désobéir.
Conclusion : On a pris en compte ce qui avait à être pris en compte : Le respect que tu lui dois, celui qu'elle te doit, ses problèmes de couples, les points sur lesquels tu dépend d'elles, ceux sur lesquels c'est elle qui a raison, etc. L'idée que tu dois retenir de tout ça, c'est de ne pas être effrayé par une transition un peu sèche, à condition de savoir être là pour maintenir en bons termes la relation, et prendre sur toi d'être capable de lui faire mal quelques temps pour votre bien à tout les deux au long terme. Que ce soit pour toi ou pour elle, ça marche pas, et y'a un changement nécessaire. Fait les choses bien, fait les dans l'ordre. Commence par statuer les choses avec elle (les quelques premiers points), en lui parlant, en travaillant sur chaque point qui ont à être travaillés. Ensuite travaille de ton coté ce que t’apporte à la relation parents-enfants, par ce qu’effectivement si ton interaction est perçue de leur coté comme "Je vous vois par ce que j'ai pas le choix", que ce soit motivé par la peur de décevoir ou celle de désobéir, dans les deux cas c'est pauvre et malsain. Apporte ce que tu as apporter, mais fait le pour eux et pour toi, pas pour des raisons de merde. Montre leur "Je vous désobéit, mais je suis toujours votre fils. C'n'est pas par provocation, c'est simplement par ce que c'est ma vie, plus la votre". Ils ont besoin de ça pour savoir qu'ils peuvent te faire confiance.
Au final, oui, tes parents on besoin de changer pour accepter ce que tu es et comment tu vis, mais l'inverse est vrai aussi, soit à l'écoute et présent. Si je devais le résumer, je dirais que tu dois vivre ta vie, et ils doivent en faire partie, alors qu'en ce moment, faute de ça, tu vis pour eux. Ils ne font pas partie de ta vie, ils la dirigent, même implicitement, l'erreur est là.
Une fois que t'as mis à plat chaque problème, et accepter de changer ton rapport à eux, commence à appliquer ces principes. Vis ta vie, rassure-les quand ils en ont besoin, ne soit pas indigne, mais ne soit pas soumis non plus. Respecte les, respecte ce qu'ils font pour toi. Ne dépense pas leur argent pour quelque chose qu'ils ne cautionnent pas, typiquement, tu dois leur montrer que t'es capable de te donner toi-même les moyens de faire ce que tu veux faire. S'ils ne veulent pas te payer un covoiturage, alors rien au monde ne te rend légitime à leur demander, c'est leur fric. Par contre, ils ne peuvent pas t’empêcher de te le payer toi.
Et surtout, rappelle toi qu'au milieu de tout ça, il vas-y avoir une phase ou tes parents ne l'auront pas encore accepté, et qui sera difficile à vivre (critiques, freins, etc.). C'est dans ces moments là qu'il va falloir mettre à profit ta capacité surhumaine à prendre sur toi, par ce qu'au lieu de l'utiliser à maintenir un status-quo, tu le feras à avancer. Et c'est cool.
Point soulevé 2 : Divise le problème. Si ça passe pas avec tes deux parents, fais-les un par un. Si ça passe pas tout les sujets à la fois, fait les un par un. L'important c'est de se focaliser sur chaque point, et de le résoudre méthodiquement, en évitant l'habituel contre-argument qui n'en est pas un de ramener en avant la reconnaissance que tu lui dois, etc. Ils doivent considérer chacun de tes arguments, pas les foutre à la poubelle en disant qu'ils ne sont pas pertinents.
Point soulevé 3 : La volonté d'en parler, c'est bien, mais il suffit pas de nommer ou énumérer les problèmes pour que ça aille mieux, il faut travailler dessus à deux ou trois. C'est pas évident, parfois même impossible, mais même dans ces cas là, se mettre d'accord sur "On est pas d'accord" est toujours bien mieux que de ne pas statuer sur le sujet, et rester fermé sur sa position.
Liste des choses à traiter :
- à 18 ans tes parents regardent plus dans ta vie privée, c'est toi qui décide éventuellement d'en parler.
- à 18 ans tes parents surveillent pas tes finances. Ce qui les regarde, à la limite, c'est ce que tu fais de leur argent, mais aucunement du tiens.
- à 18 ans tu demandes des conseils pas des permissions.
Remarque : Pour leur argent, justement, là c'est eux qui ont raison, c'est le leur ils ont leur mot à dire. Part du principe que si tu veux faire un truc sans leur soutient, tu le fais avec ton argent, pas avec le leur. C'est un moyen de te protéger d'un "si tu dépense mon argent comme ça autant que j'arrête de t'en donner', qui ne serait pas bien arrangeant.
Point soulevé 4 : Deux cas possibles (et pas exclusifs) :
- "Moi, maman, j'aime pas que mon fils fasse du stop parce que je m'inquiète pour lui, donc je le menace du peu de ce qui est en mon pouvoir pour tenter de le dissuader, vu qu'il n'écoute pas mes conseils et que j'estime être mon devoir de le protéger même contre son gré."
- "Je maintiens un certain niveau d'autorité, par ce que si je suis plus laxiste, il accentuera la distance avec nous ses parents, et on le verra encore moins que maintenant. Mieux vaut le forcer à être avec nous, à donner des nouvelles, à nous écouter, que de le perdre." (note : Attention, souvent ça ressemble à ça mais c'est finalement pas souvent le cas)
Dans les deux cas cités, le problème est résumable en "Il ne fait pas de lui-même ce que je voudrais qu'il fasse, donc je préfère le forcer que de le laisser ne pas le faire". La seule différence est que dans un cas, c'est pour toi, dans l'autre pour elle. Comme précisé, ça peut (et c'est sûrement) un mélange des deux.
Point soulevé 4bis : Du coup, plus tu t’éloigne de ses attentes explicites, plus elle serre la poigne, par ce qu'elle s'imagine pas que tu puisse donner des nouvelles, être raisonnable et maintenir une relation avec eux de ton plein gré. Du coup, une idée pourrait être, tout en t'éloignant de ce qu'elle demande explicitement, continuer à satisfaire ses demandes implicites. En somme, c'est une façon de la rassurer et regarder sa confiance. Les attentes implicites sont étant savoir que t'es en sécurité et que tu maîtrises ce que tu fais et ne pas les abandonner complètement au profit de ta propre vie. Tout parent veut être proche de son enfant et que celui-ci soit en sécurité, c'est naturel.
Point soulevé 5 : Qu'est-ce qui se passe, concrètement, si tu fais des trucs ? Elle arrête de payer ton loyer, ton permis, tes études ? Ou c'est juste qu'elle te conduira pas en ville avec sa voiture et te fera une remarque irritante de temps en temps ? Par ce que dans le deuxième cas, même si tu n'arrives pas trop à l'admettre, t'en es pas dépendant, donc tu supporter les conséquences, même si elles sont pas des plus agréables. L'irritation peut être un prix à payer pour vivre ta vie, et honnêtement, c'est ridicule par rapport à ce que certains traversent.
Point soulevé 6 : Au sujet du fait que tu essayes de la protéger au maximum (pas de conflit, pas d'attaque), c'est aussi une forme de dépendance. T'es confronté directement aux réactions de ta mère, et par empathie elles te font souffrir, donc ce serait intéressant de t'en détacher pour de vrai, complètement, pendant X temps, juste pour saisir ce que c'est de ne pas l'avoir sous les yeux. Être physiquement séparé de tout lien avec elle pendant un moment, pour tout les deux ce sera bénéfique. Toi tu réalisera deux choses : la tranquillité que ça t'apporte, dans un premier temps, mais aussi le fait que tu n'a pas besoin de savoir comment vas ta mère, tout comme tu exige d'elle qu'elle n'ai pas besoin de savoir comment tu vas. Et de son coté, elle prendra du recul sur ton absence, et donc sur ta présence, qu'elle saura sans doute apprécier à sa juste valeur, particulièrement si en parallèle de cet événement, tu "améliore" les moments que tu passes avec elle, remplaçant les obligations familiales par des moments de partage spontanés, motivés ni par la peur de blesser, ni par celle de désobéir.
Conclusion : On a pris en compte ce qui avait à être pris en compte : Le respect que tu lui dois, celui qu'elle te doit, ses problèmes de couples, les points sur lesquels tu dépend d'elles, ceux sur lesquels c'est elle qui a raison, etc. L'idée que tu dois retenir de tout ça, c'est de ne pas être effrayé par une transition un peu sèche, à condition de savoir être là pour maintenir en bons termes la relation, et prendre sur toi d'être capable de lui faire mal quelques temps pour votre bien à tout les deux au long terme. Que ce soit pour toi ou pour elle, ça marche pas, et y'a un changement nécessaire. Fait les choses bien, fait les dans l'ordre. Commence par statuer les choses avec elle (les quelques premiers points), en lui parlant, en travaillant sur chaque point qui ont à être travaillés. Ensuite travaille de ton coté ce que t’apporte à la relation parents-enfants, par ce qu’effectivement si ton interaction est perçue de leur coté comme "Je vous vois par ce que j'ai pas le choix", que ce soit motivé par la peur de décevoir ou celle de désobéir, dans les deux cas c'est pauvre et malsain. Apporte ce que tu as apporter, mais fait le pour eux et pour toi, pas pour des raisons de merde. Montre leur "Je vous désobéit, mais je suis toujours votre fils. C'n'est pas par provocation, c'est simplement par ce que c'est ma vie, plus la votre". Ils ont besoin de ça pour savoir qu'ils peuvent te faire confiance.
Au final, oui, tes parents on besoin de changer pour accepter ce que tu es et comment tu vis, mais l'inverse est vrai aussi, soit à l'écoute et présent. Si je devais le résumer, je dirais que tu dois vivre ta vie, et ils doivent en faire partie, alors qu'en ce moment, faute de ça, tu vis pour eux. Ils ne font pas partie de ta vie, ils la dirigent, même implicitement, l'erreur est là.
Une fois que t'as mis à plat chaque problème, et accepter de changer ton rapport à eux, commence à appliquer ces principes. Vis ta vie, rassure-les quand ils en ont besoin, ne soit pas indigne, mais ne soit pas soumis non plus. Respecte les, respecte ce qu'ils font pour toi. Ne dépense pas leur argent pour quelque chose qu'ils ne cautionnent pas, typiquement, tu dois leur montrer que t'es capable de te donner toi-même les moyens de faire ce que tu veux faire. S'ils ne veulent pas te payer un covoiturage, alors rien au monde ne te rend légitime à leur demander, c'est leur fric. Par contre, ils ne peuvent pas t’empêcher de te le payer toi.
Et surtout, rappelle toi qu'au milieu de tout ça, il vas-y avoir une phase ou tes parents ne l'auront pas encore accepté, et qui sera difficile à vivre (critiques, freins, etc.). C'est dans ces moments là qu'il va falloir mettre à profit ta capacité surhumaine à prendre sur toi, par ce qu'au lieu de l'utiliser à maintenir un status-quo, tu le feras à avancer. Et c'est cool.
19 mars 2015
Soul mate.
"People think a soul mate is your perfect fit, and that’s what everyone wants. But a true soul mate is a mirror, the person who shows you everything that is holding you back, the person who brings you to your own attention so you can change your life. A true soul mate is probably the most important person you’ll ever meet, because they tear down your walls and smack you awake. But to live with a soul mate forever? Nah. Too painful. Soul mates, they come into your life just to reveal another layer of yourself to you, and then leave. A soul mate’s purpose is to shake you up, tear apart your ego a little bit, show you your obstacles and addictions, break your heart open so new light can get in, make you so desperate and out of control that you have to transform your life…"
17 mars 2015
16 mars 2015
Quotes.
"Ne prenez pas trop la vie au sérieux , de toute façon vous n'en sortirez pas vivant."
"On a deux vies, la deuxième commence quand on réalise qu'on en a juste une."
"Vend un poisson à un homme et tu le nourris pour un jour. Apprend lui à pêcher et tu ruines une superbe opportunité de te faire de l'argent."
"Un rêve que l’on vit seul, c’est seulement un rêve. Un rêve que l’on rêve à plusieurs, c’est la réalité."
"Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité..."
"Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être bien adapté à une société malade."
"Apprends comme si tu devais vivre toujours, et vis comme si tu devais mourir ce soir."
"Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste la seule option."
"La plupart des hommes peuvent faire face à l'adversité, mais si vous voulez tester le caractère de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir."
"La vie ne consiste pas à se trouver soi-même. Elle consiste à se créer soi-même."
"La pire erreur à faire est de constamment avoir peur de faire une erreur."
"Tout le monde veut être heureux et personne ne veut souffrir, mais personne ne peut contempler d'arc-en-ciel sans voir de pluie."
"Vise toujours la lune. Même si tu la manques, tu attireras parmi les étoiles."
"Le succès, c'est d'avoir ce que tu veux. Le bonheur, c'est de vouloir ce que tu as."
"L'amour ne veut pas la durée ; il veut l'instant et l'éternité."
"Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer."
"L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur."
"Plus une nouvelle idée est simple et évidente, plus on répugne à l'accepter, car personne n'aime avouer qu'une évidence a pu lui échapper."
"Le remède à l'ennui est la curiosité. Il n'y a pas de remède à la curiosité."
"Ne comptez pas trop sur quelqu'un dans ce bas monde. Car même votre propre ombre vous quitte quand vous êtes dans l'obscurité."
"Inch Allah"
"Amor fati"
"Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les représentations qu’ils en fabriquent."
"Il est bien moins pire de finir seul que de finir avec des gens qui nous font nous sentir seul."
"If you're afraid to fall, you fall because you're afraid."
"Vous devez faire ce que vous ne pouvez pas ne pas faire."
"On a deux vies, la deuxième commence quand on réalise qu'on en a juste une."
"Vend un poisson à un homme et tu le nourris pour un jour. Apprend lui à pêcher et tu ruines une superbe opportunité de te faire de l'argent."
"Un rêve que l’on vit seul, c’est seulement un rêve. Un rêve que l’on rêve à plusieurs, c’est la réalité."
"Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité..."
"Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être bien adapté à une société malade."
"Apprends comme si tu devais vivre toujours, et vis comme si tu devais mourir ce soir."
"Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste la seule option."
"La plupart des hommes peuvent faire face à l'adversité, mais si vous voulez tester le caractère de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir."
"La vie ne consiste pas à se trouver soi-même. Elle consiste à se créer soi-même."
"La pire erreur à faire est de constamment avoir peur de faire une erreur."
"Tout le monde veut être heureux et personne ne veut souffrir, mais personne ne peut contempler d'arc-en-ciel sans voir de pluie."
"Vise toujours la lune. Même si tu la manques, tu attireras parmi les étoiles."
"Le succès, c'est d'avoir ce que tu veux. Le bonheur, c'est de vouloir ce que tu as."
"L'amour ne veut pas la durée ; il veut l'instant et l'éternité."
"Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer."
"L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur."
"Plus une nouvelle idée est simple et évidente, plus on répugne à l'accepter, car personne n'aime avouer qu'une évidence a pu lui échapper."
"Le remède à l'ennui est la curiosité. Il n'y a pas de remède à la curiosité."
"Ne comptez pas trop sur quelqu'un dans ce bas monde. Car même votre propre ombre vous quitte quand vous êtes dans l'obscurité."
"Inch Allah"
"Amor fati"
"Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les représentations qu’ils en fabriquent."
"Il est bien moins pire de finir seul que de finir avec des gens qui nous font nous sentir seul."
"If you're afraid to fall, you fall because you're afraid."
"Vous devez faire ce que vous ne pouvez pas ne pas faire."
Inscription à :
Articles (Atom)